Une épidémie de folie ?

Puisque les informations sur le COVID sont particulièrement floues, s’interroger peut favoriser un éclairage, conduisant à mieux comprendre la situation. 

Curieusement l’ampleur des décès en 2020 est du même ordre que celui de 2019, 2018, 2017… 
Première interrogation, allons-nous continuer longtemps à effectuer un décompte quotidien morbide ? Je m’adresse à vous qui visitez cette page. 

Il y a environ 600.000 morts chaque année en France. A quoi sert ce décompte que l’on nous sert matin, midi et soir  ??? A faire peur ? Par exemple, on n’entend pas parler de la tuberculose qui est hautement contagieuse avec 1,5 million de morts cette année (2020). 

La vérité serait-elle masquée, autrement comment appelez-vous ça ?

Ce qui m’intéresse c’est d’essayer de comprendre ce qui se passe, en confrontant les données, les chiffres, les mesures, les actions… pour construire une connaissance objective en observant, en comparant, et en analysant.

Ce que je refuse c’est d’avaler tout cru le déferlement d’informations contradictoires, sans creuser ce qui m’intéresse (juste au-dessus). 

Je ne suis pas la seule dans ce cas, naturellement. Mais on a l’impression que dès qu’on cherche à comprendre, nous sommes suspects. Vous ne trouvez-pas ? Si la vérité est masquée, alors moi comme d’autres – en France comme ailleurs – cherchons et chercherons toujours à aller au-delà des présentations, pour tenter de comprendre.

 

Quelques statistiques

Selon-vous, est-ce que la surmortalité constatée en 2020 justifie les traumatismes imposés à nos sociétés ? 

Les oscillations d’une amplitude plutôt comparable à celles de ces dernières années n’invitent pas à la panique ressentie dans le pays, vous êtes d’accord ? 

Les 2/3 de la surmortalité sont survenues pendant les périodes de confinements, vous en déduisez quoi ?



 

Les résultas obtenus

Regardons les faits en Israël (mars 2021)

Le pic le plus meurtrier de toute l’histoire du pays a-t-il été empêché ou freiné par la vaccination? NON
Le nombre de cas sévères reste à 3% (0,1% en France et 0 en Suède)

 

La vaccination a-t-elle empêché le pic covid19 le plus meurtrier d’Israël et du Royaume-Uni ? NON.
Deuxième interrogation, alors pourquoi est-il question de passeport vaccinal ?

.. Pourtant dans l’histoire des vaccins (hors Covid) – selon la base de données VAERS – la fréquence de décès dans les effets indésirables, tous vaccins confondus (hors Covid), est entre 0,2% 0,3% (mars 2021) 
Pour les vaccins anti Covid, aux Etats-Unis, la fréquence de décès est de 3,9 ce qui représente un risque relatif de 15 fois supérieur, de survenue de décès dans ces effets indésirables. C’est un historique jamais vu !

Deux types de vaccins sont proposés

  • Pfizer et Moderna injectent un code de protéine de virus du SARS-COV-2 (la spicule).
    Via les thérapies géniques de  Pfizer et Moderna, on vous injecte un code génétique d’une protéine de virus enveloppée dans une enveloppe de petit lipide qui fait que l’organisme ne va pas  le reconnaitre comme un corps étranger. Il est donc traité comme une information génétique propre qui détourne transitoirement l’activité de la cellule humaine. C’est ce principe que le laboratoire Moderna, basé sur la même technologie, qualifie d’ailleurs de « software of life ». C’est la grande différence avec un vaccin.  Dans ce cas des injections du code génétique, le corps ne sait pas qu’il est en train de recevoir un code génétique nouveau. Il se met donc à produire d’une façon nouvelle une information qu’il n’avait jamais produite comme étant la sienne, en l’occurrence la protéine du virus Sars-Cov-2. Pfizer et Moderna vous injectent un code génétique mais un code génétique non reconnu comme étant viral et n’étant reconnu que dans une étape ultérieure, une fois que finalement à l’insu des cellules humaines votre corps aura produit cette protéine de virus, la spicule. C’est seulement alors que se mettra en place une réaction immunitaire. Cela peut évidemment se retourner contre soi puisque c’est votre propre corps qui aura produit cette protéine.  
    Je le répète ce n’est pas un vaccin. C’est une injection d’ARN pour Pfizer et Moderna. Ce n’est pas de source microbienne, et cela rajoute une étape dans la réponse immunitaire contre l’agresseur, et non des moindres. Cette étape va vous « augmenter », c’est-à-dire va donner à votre code une capacité qu’il n’avait pas. On injecte dans vos cellules un code à base d’ARNm et du coup votre organisme est détourné d’une partie de sa vocation pour pouvoir produire de la protéine virale.

  • Le laboratoire Astrazeneca propose, cette fois un vrai vaccin, mais un vaccin de type OGM, comme Sputnik d’ailleurs. Avec AstraZeneca, il s’agit d’un adénovirus de chimpanzé, recombiné avec SARS-CoV2, et produit dans des cellules génétique- ment modifiées de rein embryonnaire humain. Il est fait avec des organismes génétiquement modifiés, à partir de cellules d’embryon humain vivant, qui aura été tué par la suite. Les cellules d’embryon doivent être vivantes, il faut donc que l’embryon soit encore vivant, au moment du prélèvement. L’injection a quant à elle pour but de protéger d’une éventuel covid, maladie que vous pourriez ne pas contracter. 

    Ce sont des stratégies nouvelles et dans les deux cas, nous n’avons pas de recul par rapport à ces innovations. En effet les essais cliniques des uns et des autres sont toujours en cours et ne se termineront pour les premiers que fin 2022. Toute personne qui se fait injecter d’ici-là entre dans un protocole d’essai médical.

    Mars 2021, changement de nom : Le nom officiel de Vaccin AstraZeneca devient Vaxzevria… !

 

Troisième interrogation que faites-vous du principe de précaution ? Se lancer dans une vaccination de masse en 2021, avec des produits ne qui ne traitent ni les effets ni la transmission en oubliant toutes les règles de précaution et de prudence alors que ces produits sont en phase de tests jusqu’en 2022… !!! 

 

02/04/2021 Nous interpellons le président de la république M Macron

1/L’insuffisance d’évaluation des vaccins antiCOVID19, outre sur les essais cliniques, concerne AUSSI:
-QUALITÉ de la substance active,des excipients dont certains sont nouveaux,
-PROCÉDÉ DE FABRICATION, des lots libérés et administrés à des personnes humaines dans plusieurs pays

2/ Or, dans le domaine du médicament -comprenant les vaccins-, la « libération » du produit fini (destiné à la vente) est l’ultime étape de contrôle (de la qualité et donc de la sécurité) avant de mettre à disposition de la population ces produits

3/ Cette étape clef de « libération » des lots relève de la responsabilité pharmaceutique des fabricants. Mais, la responsabilité des utilisateurs (établissements et professionnels de santé notamment) peut également être engagée.

4/ À notre avis, ces études cliniques n’auraient jamais dû commencer avant, au moins, la totale maîtrise de la qualité intrinsèque du produit fini et de son procédé de fabrication ; avant la stabilisation des formules de ces vaccins.

5/ En effet, comment pourrait-on comparer les résultats de ces essais cliniques, menés à l’échelle mondiale, si le vaccin administré peut varier d’une fabrication à l’autre, d’un lot à l’autre, d’une région à l’autre…?

6/ Ces variabilités pourrait même invalider tous les essais cliniques effectués. Même en cas d’urgence sanitaire, il nous est donc difficile de comprendre les fondements de ces autorisations de mise sur le marché octroyées à ces vaccins contre la Covid19

 

La protéine « S » qui en parle ? 
Savez-vous que le risque d’infertilité induite est fondé sur la protéine « S » ? Et bien, tous les vaccins actuels (mars 2021) fabriquent cette protéine « S » qui se lie aux cellules testiculaires/ovocytaire/placentaire comme dans le Covid-19. 

Les mesures publiques  

Je vous recommande la lecture d’une lettre du Docteur Amine UMLIL sur les mesures prises.

Quel est le bénéfice du confinement ? Cette nouvelle mesure inspirée des Chinois est-elle un succès ou un échec ? qu’est-ce ça a donné ? Le seul pays européen qui n’a pas confiné est la Suède : en terme de mortalité si nos deux pays sont dans un mouchoir de poche, sur la fréquentation hospitalière, et le nombre de décès étalés, ils ont fait mieux que nous, avec l’avantage pour les Suédois d’avoir une immunité naturelle beaucoup plus importante de leur population. Stop ou encore le confinement ?

Le Confinement, LCI en parle avec l’étude de John Ioannidis imminent épidémiologiste (le plus coté au monde) de l’université de Stanford conclue à la non efficacité du confinement, ça vous interpelle ? 

 

Les tests PCR les yeux fermés ? Ces tests ne mesurent ni le risque ni la contagiosité. C’est pas moi qui le dit, c’est dans le Lancet, regardez : « Les fragments d’ARN peuvent rester présents durant des semaines(…) et bien souvent, se trouver chez des personnes sans symptôme et sans exposition connue [au virus] »

Les masques ? Ecoutez c’est simple pour moi c’est une humiliation. Les préventions sur les boites parlent d’elles-mêmes. 

  

 

Soigner

Donner l’accès aux traitements qui ne nécessitent pas, eux, d’essai clinique jusqu’en 2022 comme les vaccins


En traitant de façon précoce avec l’Ivermectine les patients les plus vulnérables avec seulement une vaccination à 10,4%, le Portugal, s’en sort beaucoup mieux que la France  :

 

Ça ne vous choque pas, vous ? 

Déjà en place dans l’aéroport de Pékin et Shangaï selon Reuters, le TEST ANAL, dont je vous parlais hélas dans ma video, correspond à insérer un coton-tige 3 cm à 5 cm dans l’anus « before being gently rotated out ». C’est Sordide ! Ce sont nos enfants qui seront écouvillons au niveau de leur anus !